mercredi 17 septembre 2008

le jeu de une erreur dont tu es le héros


une seule erreur s'est glissée dans ce texte.
sauras-tu la retrouver ?

des écoles.
des enfants.
des comptines.
des chants.
des contes.
des yeux écarquillés.
des mots.
des pleurs.

des rires.
des câlins encore.
des premiers pas
seuls.
des dessins.
des doigts qui touchent
la peinture
la colle
la matière
les autres
la vie.

des siestes
dans la ouate
du calme
d'une salle chaude.

du respect.
des gnons.
des règles.
des jeux.
des savoirs.
des acquis.

des frustrations.
des envies.

des rondes.
des parcours
dans les cerceaux
des bras
de grandes personnes.
pour les bobos.
pour les caprices.
pour les chagrins.
pour tenir la main
qui trace
les premières épiphanies.

et tout le reste.

un ministère.
un ministre.
un budget.
des chiffres.
des décisions.
des responsabilités.
du sérieux.
des costumes.
des discours.
des primes.
de l'autorité.
de la tenue.
de la rigueur.
des circulaires.
des couches.

si tu n'as pas trouvé tu peux cliquer sur ce lien et tu découvriras la solution.

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/regardez-selon-darcos-les-profs-de-maternelle-sont-la-pour/917/0/274427


ludo


lundi 1 septembre 2008

Rentrée, mais pas pour tout le monde


Contre la chasse à l'enfant, jean-Louis Tourenne, président du conseil général d'Ille-et-Vilaine a écrit ceci, qu'il a ensuite adressé à qui de droit.




Nous, présidents de conseils généraux, défendons dans nos missions quotidiennes la dignité des personnes de la naissance à la fin de vie.

Nous luttons contre le déterminisme social pour donner toutes leurs chances à celles et ceux qui en ont besoin.

Tel est le sens des lois de décentralisation et des charges que l'Etat nous a confiées.

Dans cette logique, il m'a paru nécessaire et urgent d'alerter mes collègues sur les méthodes inhumaines et dégradantes qui accompagnent souvent la mise en oeuvre de la politique d'immigration du gouvernement français.

Sans juger de sa pertinence, nous sommes pourtant tout à fait légitimes sur ce terrain, puisque nous avons la responsabilité légale des mineurs privés, temporairement ou définitivement, de la protection de leur famille (1).

Cela signifie que les présidents de conseils généraux sont détenteurs de la tutelle et de l'autorité parentale des jeunes sans-papiers : les mineurs isolés.

Aussi, comment ne pas réprouver les méthodes utilisées à l'égard des enfants placés sous notre protection et des personnes qui les soutiennent ?

Parce que l'on a vu des mineurs arrêtés devant leurs camarades de classe, à proximité des établissements scolaires ou à la sortie des transports collectifs,nous devons rejeter cette forme de «chasse à l'enfant» (relisons le poème deJacques Prévert).

Parce que l'on ne peut pas fonder sur des examens médicaux avilissants, contestés par la communauté scientifique, la détermination de l'âge précis d'un individu, nous devons refuser de voir pratiquer des tests osseux et génitaux(examen pileux) sur ces jeunes.

Parce qu'il s'agit de précariser des hommes, des femmes et des enfants en les mettant à la rue, j'appelle mes collègues à dénoncer la réduction drastique, par l'Etat, des crédits alloués pour l'hébergement des sans-papiers.

Ceci constitue, par ailleurs, un transfert déguisé de charges sociales vers les conseils généraux, qui n'abandonneront pas ces personnes.

Parce que les citoyens français qui soutiennent les sans-papiers se consacrent essentiellement à un soutien moral, médiatique et humanitaire, il convient de condamner fermement les poursuites engagées à l'encontre des associations,visant à les contraindre à la délation ou à réduire au silence leur combat par une interprétation restrictive de la liberté d'expression.

A tout cela nous avons été confrontés en Bretagne.

Contre tout cela, nous nous sommes élevés : en soutenant Julio, un lycéen arraché à ses cours, placé en rétention et contraint de subir un test osseux censé déterminer son âge réel ;

en rencontrant des sans-papiers désemparés face à la réduction des capacités d'hébergement qui les jette à la rue ;

en protestant contre la convocation à la police judiciaire de la responsable de la Maison internationale de Rennes, sommée de donner le nom des membres d'un collectif de soutien aux sans-papiers,au simple motif qu'il se réunit dans ses murs. Collectif lui-même convoqué devant la justice par le ministère de l'Intérieur pour «injures à corpsconstitué de l'Etat» à travers un tract, dont on n'est obligé de partager ni la forme ni le fond, mais qui relève plus de l'humour potache que d'une explication circonstanciée à la barre des tribunaux !

Ce que j'ai pointé, avant ces quelques illustrations en Ille-et-Vilaine, forme l'armature d'un appel au président de la République.

J'ai invité mes collègues présidents de conseils généraux à le signer.

Il ne s'agit pas d'une pétition de principe car je sais que nous pouvons être entendus.

Dominique Versini, la défenseure des enfants - que j'avais rencontrée et interpellée sur ces questions - recommande (2) désormais au Premier ministre de prohiber les tests osseux et leurs corollaires. Leur marge d'erreur reconnue est de dix-huit mois, ce qui les rend aléatoires et vains pour déterminer lamajorité d'un adolescent.

Est-ce admissible de traiter ces jeunes, déjà psychiquement fragilisés par une vie tourmentée, comme des fossiles soumis àexamen de datation ?

Et justifier, ensuite, une expulsion si le verdict, à partir d'une simple radiographie osseuse, prédit qu'ils ont dépassé les 18 ans ?

Engagés dans la construction d'une société plus harmonieuse, plus solidaire et,en un mot, plus fraternelle, les présidents de conseils généraux sont fondés àagir.

Ils ne sauraient cautionner une politique déshumanisante, ne serait-ce que par leur silence. «L'humanité n'est pas un état à subir, c'est une dignité à conquérir», écrivait Vercors. Dans cet esprit de résistance, nous demandons que les personnes, notamment mineures, qui n'ont d'autre tort que de vouloir s'établir sur notre territoire, soient traitées avec respect, dignité et humanité.


(1) Aux termes de l'article L112-3 du Code de l'Action sociale et des familles.


(2) Dans «Vingt-cinq recommandations pour contribuer à l'élaboration d'une stratégie nationale de prise en charge des mineurs étrangers isolés».





lundi 25 août 2008

nauséabonde fragance


"de tertulia" reproduit ici la lettre qu'ont adressée la ligue des droits de l'homme et le réseau éducation sans frontières à brice hortefeux suite aux interpellations de trois jeunes à la fin de leurs vacances scolaires. car ils sont majeurs, sans papiers, donc expulsables mais scolarisés. comme il est plus difficile de mobiliser toute une communauté éducative pendant les vacances leur rétention puis leur expulsion devraient s'ajouter aux petites gouttes chiffrées qui doivent permettre au ministre de la honte de remplir un peu plus le vase où il pourra déposer 25 000 fleurs qu'il est certainement impatient d'offrir avec force frétillement à nicolas ainsi qu'à carla pour leurs prochaines étrennes. quand on lit ce qui suit, il est maintenant certain que le couple présidentiel n'a point d'odorat : ces fleurs puent .



Paris, le 22.8.2008

Monsieur Brice HORTEFEUX,

Ministre de l’Immigration, de l’Intégration,

de l’Identité Nationale et du Co-développement

Monsieur le Ministre,

Informés de la menace de reconduite à la frontière qui pèse actuellement sur plusieurs lycéens, nous nous inquiétons particulièrement de voir ainsi les préfectures prendre pour cible ces jeunes arrivés mineurs sur notre territoire, qui y suivent une scolarité le plus souvent réussie et y manifestent une réelle volonté d’insertion sociale et professionnelle.

· Taoufik El MADROUSSI, lycéen marocain de 21 ans, en France depuis 2002 d’abord chez son frère (français) puis dans une famille d’accueil. Ce jeune a certes fêté son anniversaire par une conduite qui est loin de lui être habituelle et qui ne s’explique que par un excès de boisson qui ne lui est pas coutumier. Mais est-ce une raison pour briser son avenir ? Tous les témoignages, aussi bien de sa famille d’accueil que de ses enseignants à Malakoff (92) confirment que ce jeune homme est sérieux et ne mérite en rien de voir ses études interrompues et ses projets anéantis. Prévenus la veille, trois de ses professeurs étaient le 22 août à 5h30 du matin à Roissy pour marquer leur volonté qu’il demeure en France.

· Dan JIN, élève de 2de au Lycée Professionnel Arthur Rimbaud à La Courneuve (93) a été arrêtée lundi 17 entre St-Denis et La Courneuve, placée en garde à vue puis en centre de rétention après notification d’un arrêté de reconduite à la frontière le 18 à 14 h. Elle est actuellement au CRA de Oissel. Or cette jeune fille, née le 18.3.1990, a tout juste 18 ans. Elle est arrivée en France en 2004 pour rejoindre ses parents. Après une bonne scolarité au collège Jean Vilar, elle est entrée l’année dernière au LP Rimbaud. Non seulement elle comprend et parle bien le français, mais c’est une excellente élève qui a reçu le soutien immédiat de ses enseignants, qui se mobilisent pour elle, parfois depuis leur lieu de vacances.

· Alae-Eddin EL JAADI, 19 ans, a été arrêté mercredi 20 août 2008, à son domicile lyonnais par la police et là encore une menace de reconduite à la frontière pèse sur lui. Cet élève du lycée professionnel Tony Garnier (69), qui s’était d’ailleurs déjà massivement mobilisé pour lui en octobre 2007, y a réussi son CAP dans une spécialité du bâtiment. Il a manifesté une grande volonté d’intégration qui s’est concrétisée dans un projet d’insertion professionnelle par l’apprentissage. Dans ce but, il a fait les démarches nécessaires auprès de vos services afin de pouvoir bénéficier d’un titre de séjour compatible avec un contrat de travail. C’était dans la logique de l’insertion et de la réussite, mais aussi de l’ouverture à une immigration de travail dans un secteur professionnel où la main d’œuvre manque particulièrement.

De façons différentes, mais convergentes, tous ces jeunes manifestent la vitalité et la volonté de réussite et d’insertion de jeunes majeurs immigrés en France, arrivés mineurs, mais qui se trouvent privés du droit au séjour à leur majorité, alors qu’ils vivent le plus souvent au sein d’une cellule familiale et suivent un parcours de formation efficace dans l’Education nationale. Nous nous étonnons que la réponse administrative à cet engagement positif soit l’interpellation, la rétention et la menace d’une reconduite forcée à la frontière. Les considérations humaines et de bon sens ne peuvent-elles l’emporter sur le triste engrenage de la politique du chiffre ?

Nous vous demandons avec insistance que ces jeunes soient libérés et reçoivent un droit au séjour leur permettant de poursuivre une insertion personnelle et sociale déjà bien engagée dans notre pays.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma respectueuse considération et de mon attachement aux droits de l’Homme

Jean Pierre DUBOIS Catherine TOURIER

Président de la Ligue des Droits de l’Homme Réseau Education Sans Frontières

samedi 9 août 2008

Ce coeur n'est pas resté



comme il était à l'étroit sur cette terre (tel qu'il l'avait écrit lui-même) son souffle n'est pas resté.

on espère que son corps, lui, pourra s'ensevelir dans les poussières de galilée.

il est des fois où simplement s'incliner semble seul nécessaire.



vendredi 8 août 2008

tag ? tag .


je ne savais pas ce qu'était un tag.
et vous ?
raveline m'interpelle depuis son zinc pour entrer dans un "jeu" littéraire.
why not ?

le principe :
ouvrir un livre à la page 123 et copier les 5 lignes qui suivent les 5 premières lignes de la dite page.
bon, déjà faut ouvrir un livre qui a plus de 123 pages. sinon t'es marron.
alors...voyons voir...à portée de main :
un livre de poèmes de Rafael Alberti, 100 p. , loupé.
un autre de Paul Celan, remerde, page 123 un poème de 5 lignes !
ah ! Jim Harisson "Nord-Michigan" (10/18)

"de grande chaleur parce que le métal restait froid.
Il se frotta les mains, oubliant qu'elles étaient pleines
de mouches. Plusieurs pointes s'enfoncèrent dans sa
paume, heureusement pas au-delà du barbillon. Il
prit sa canne à mouche, sortit par le garage à pompe
..."

voilà.
c'est chouette les vacances.
je dois maintenant trouver 4 blogosurfeurs , surtout pas en villégiature, pour ne pas rompre la chaîne (enfin si j'ai tout bien saisi ! )
.
.
.
euh
j'en connais pas.

désolé.
(je savais que c'était un jeu à la con)

jeudi 17 juillet 2008

Ombre et soleil


Pour permettre d'avoir de plus amples éclaircissements (et surtout d'autres sons que celui des cloches) voici quelques liens glanés ici et là à propos de sujets tels que :

-la liberté d'aimer
-l'amour de la liberté

si ça paraît fleur bleue c'est voulu.

j'aime bien les contrastes.

et pour être sûr de ne pas perdre le fil des impéréties de notre démocratie en tong, en feria ou simplement à l'ombre (la bienveillante, celle qui soulage, l'arboricole, pas celle du zonzon ) je mets en contacts permanents ceci :

-la cimade
-le blog d'un type de la LDH

c'est beau la mer.

c'est aussi un des plus grands dépotoirs universels.

lundi 7 juillet 2008

J'écris ton nom Laïcité


"de tertulia" s'associe aux propos de Mr Daniel Hervouet en publiant sa contribution à la défense de la laïcité. Je le remercie d'avoir accepté de faire figurer ses propos ici-même.


ENSEIGNANTES et ENSEIGNANTS, Citoyens,


Je voudrais vous parler d'une chose qui me tient particulièrement à cœur : La LAÏCITE... Le texte que je vais vous lire a été soumis à l'AG de l'amicale laïque de Bègles et a été adopté à l'unanimité pour que je le dise à la communauté éducative...
C'est en tant qu'instituteur public, directeur d'école laïque et vice président de l'amicale laïque béglaise, que je vais vous le livrer... je tiens à préciser que je n'appartiens à aucun parti politique, ni aucun syndicat, mais que j'appartiens à l'idéal laïque ou laïc …
La laïcité ou un combat du 21ème siècle, qui n'est pas un combat douteux...le service public.
En exergue, quelques signaux d'alarme...et d'alerte...
En effet,
Mesdames et Messieurs,
Savez vous que...

la mise en place probable des EPEP (Etablissements publics d'enseignement primaires) (maxi 6 écoles) est imminente
elle rationalise les moyens en regroupant les écoles: 21000 écoles de moins de 4 classes sont concernées
l'EPEP doté de super directeurs est administré par un conseil d'administration composé en majorité d'élus locaux
chaque EPEP définit son projet d'établissement auquel les écoles sont soumises
un super directeur doté d'un statut d'emploi fonctionnel est chargé de faire appliquer les directions du CA
un conseil pédagogique, conseil de surveillance des enseignants est mis en place
Donc, demain, c'est...
La fin de l'école communale, laïque et républicaine
La fin de notre statut de fonctionnaire d'état

nous assistons passivement à la mise en place des nouveaux programmes,
des programmes de 1923 remis à jour et des éditeurs de manuels scolaires qui se frottent les mains, qui avaient déjà mis sous presse leurs documents alors qu'on nous invitait à la concertation... on a déjà tout dit... là dessus


tout cela prend la néfaste direction de la révision générale des politiques publiques (RGPP) avec notamment l'appui des déclarations d'un président tout à son affaire.


et je voudrais, pour illustrer mon propos, citer les voeux de bonne année de la Ligue des droits de l'homme, en janvier 2008:
"En ce début d'année 2008, c'est d'abord aux instituteurs de la république que la ligue des droits de l'homme tient à adresser ses voeux les plus solidaires. A ces instituteurs que le président de la république, inconscient des devoirs de sa charge, a insulté dans l'homélie qu'il a prononcée le 20 décembre dernier comme "chanoine du Latran"
Selon le président de la république, "dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance".[...] "L'article 1 de la constitution définit la république française comme"laïque, démocratique, et sociale". [...] "La LDH salue donc d'abord aujourd'hui, ces instituteurs qui, à ses yeux, restent les mieux à même de transmettre le respect des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité, de laïcité et de solidarité. Et elle souhaite que 2008 donne à tous les français plus d'occasions qu'en 2007 de retrouver, face au spectacle que donne la représentation politique, confiance en l'avenir de la république"


ALORS... Alors, à l'heure où les intolérances, les intégrismes, les ultralibéralismes menacent l'intelligence, la démocratie, la liberté et l'humanisme, tout simplement, il m'a paru vital (voire capital) de vous parler de la valeur essentielle qui fonde notre société démocratique et républicaine, j'ai nommé, la LAÏCITE
" Etre laïc, ce n'est pas être neutre... c'est se poser des questions"
Et aujourd'hui, les questions se posent et s'imposent.
Demain les enseignants….
"L'école laïque est la seule voie ouverte au progrès pacifique et social" a dit Jean Jaurès (les instituteurs laïcs savent aussi citer leur maître)
La laïcité a grandi et pris forme avec l'affirmation de la République: celle des citoyens, et non celle des marchands...
La laïcité reste une idée neuve et d'avenir, un enjeu capital de l'école républicaine pour la France de demain et c'est nous, c'est vous qui continuez d'écrire son histoire.
"Le lien entre la République et l'instruction est fondamental et le mot même d'instituteur date de l'époque révolutionnaire, il est donc nécessaire que les disciplines scolaires soient séparées des principes de toute religion particulière" a dit Condorcet, éminent historien.
Victor Hugo a ajouté: "je veux la liberté de l'enseignement, mais je veux la surveillance de l'état, et comme je veux cette surveillance effective, je veux l'Etat laïc, purement laïc, exclusivement laïc."

Alors aujourd'hui, dès aujourd'hui, plus qu'hier, et beaucoup moins que demain, notre rôle d'enseignant de la République, doit être celui d'assurer aux enfants, la construction de leur propre liberté, le droit d'être élevés et de s'élever au rang de citoyen et notre école doit accueillir tous les enfants issus de toutes origines sociales ou ethniques:
la laïcité de notre école doit être le garant de l'intégration de tous
Alors, c'est notre combat, celui que nous allons devoir mener dorénavant car la laïcité est en danger, comme la patrie le fut jadis et il nous faudra sous peu entrer en résistance sous peine de mourir au front de l'éducation.

Alors oui, on peut ici et maintenant l'affirmer, l'enseignant, le professeur, l'institutrice et l'instituteur publics restent bien les éminents émissaires de la transmission des valeurs qui feront de l'enfant, un citoyen du Monde.
Et nous devons croire en cette affirmation, plus que jamais et l'enseignant d'aujourd'hui, celui de demain, doit entrer en résistance car l'école publique est en danger.
Les marchands du temple la menacent et les politiques en font leur chose.

Il faut se lever, mes amis, agir ou périr... ici et maintenant... demain il sera trop tard...



Daniel Hervouet

Instituteur public